27 mai 2020

Le tir à l’arc et l’homme ont une réelle relation historique car celle-ci est utilisée comme arme de chasse depuis des milliers d’années. En France, la chasse à l’arc est réglementée depuis 1995. Cette méthode de chasse a conquis ses lettres de noblesse : elle est maintenant solidement ancrée dans le paysage cynégétique français. Outre la France, la chasse à l’arc est très répandue dans les pays anglophones notamment en Amérique du nord et au Canada.

Les atouts de la chasse à l’arc

C’est une chasse à tir, silencieuse et particulièrement difficile (connaissance de son arc et de ses aptitudes physiques), qui demande une bonne connaissance des territoires et des animaux (comportement, habitudes…). Lorsque l’on pratique la chasse à l’arc, il faut en effet se trouver à quelques mètres du gibier avant de décocher une flèche. Cela demande un important sens de l’effort et exige la maîtrise de soi, avant, pendant et après la décoche.

Que peut-on chasser à l’arc ?

La chasse à l’arc se pratique de plusieurs façons : on chasse le grand gibier (chevreuil, cerf, sanglier, …) à l’affût, à l’approche, en poussée silencieuse et même en battue. Le petit gibier quant à lui est le plus souvent chassé en battue, ou devant soi. Tous les gibiers sont chassés à l’arc (lapin, lièvre, ragondin, rat musqué, oiseaux, chevreuil, cerf, sanglier…). L’arme (arc traditionnel ou à poulies) et les pointes de flèches (lames coupantes pour le grand gibier, pointe assommoir pour le tir non fichant du petit gibier) doivent être spécialement adaptés. Il y a deux types de chasseur à l’arc : celui qui chasse déjà (au fusil) et qui cherche une nouvelle expérience de chasse, et celui qui vient à la chasse attiré par l’arc.

Comment chasser à l’arc ?

Pour chasser à l’arc, il est nécessaire d’avoir participé à une journée de Formation Obligatoire. Pour débuter efficacement dans cette pratique cynégétique, il est fortement recommandé de se rapprocher d’une association de chasse à l’arc ou de la FFCA (Fédération Française des Chasseurs à l’Arc).